Voici une ancienne version de MAME (Multiple Arcade Machine Emulator) la version 0.115 avec son petit lot de nouveautés, comme d’habitude.
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Voici une ancienne version de MAME (Multiple Arcade Machine Emulator) la version 0.115 avec son petit lot de nouveautés, comme d’habitude.
Quand on se lance dans la construction d’une borne d’arcade, le dilemme est de choisir les bons plans. Voici une sélection de plans pour construire plusieurs types de bornes d’arcade, verticales, cocktails ou bartop (mini mamecab).
Certain que ce ne sera pas une Jeutel avec Jamma ou une Astro, mais avec un peu de talent, de goût et de patience, vous pourriez arriver à construire une borne d’arcade neuve qui s’accomodera parfaitement avec votre intérieur pour un prix raisonnable.
Quelque soit le modèle que vous choisirez, c’est avant tout la qualité de la finition qui fera la différence, prenez donc votre temps.
Bon bricolage !
Borne d’arcade verticale
Borne d’arcade cocktail
Construire une MS Pacman
Construire une Pacman
Borne d’arcade bartop (minicab)
Achetez des plans ou des kits
Plus de plans…
Les années 80-90 ont été particulièrement fructueuses pour la musique. Plusieurs labels indépendants comme 4AD ont diffusé des groupes de grande qualité : Dead Can Dance, Cocteau Twins, Mortal Coil etc. Malgré ces 15-20 ans qui nous séparent de ces créations, certaines sont tellement bonnes qu’elles en sont intemporelles, c’est le cas de deux albums de Death In June.
Tout d’abord, Death in June est un groupe controversé car son logo est une variation de la Totenkopf, c’est vrai aussi que l’on trouve des airs de marches militaires sur certains titres. Malgré tout ce qui a pu se dire et ce qu’on peut lire, Douglas Pearce, fondateur du groupe, a toujours réfuté les accusations portées contre lui ou le groupe au sujet d’une quelconque appartenance. Personnellement, il me semble que c’est plutôt du marketing, Death in June joue avec l’apparence et la provocation, sur une certaine esthétique controversée qui se retrouve d’ailleurs même à travers la conception des pochettes d’album, qui sont parfois de vraies oeuvres d’art. Leurs albums étaient d’ailleurs pressés en quantités limitées, autre indice que le groupe pouvait penser « marketing ».
Quoiqu’il en soit, voici deux monuments musicaux de cette période : « Rose Clouds of Holocaust » (1994) et « But What Ends When the Symbols Shatter? » (1992). Ces opus sont fantastiques, les musiques sont somptueuses, douces, et les textes énigmatiques. Douglas Pearce et son groupe ont réalisé deux chefs-d’oeuvres qui restent magnifiques à écouter. L’enregistrement est de très bonne qualité, ça « sonne » merveilleusement bien, la guitare est magique, la voix très présente et mélancolique. Pour ma part j’ai une préférence pour « Rose Clouds of Holocaust » bien qu’en général, la critique s’accorde à dire que leur prestation était meilleure sur l’album de 1992. Difficile maintenant de trouver ces albums en CD voire impossible en LP du fait du peu grand nombre d’exemplaires pressés (5 000 en version CD). Ces deux albums sont indispensables, on peut par contre encore en acheter d’occasion sur Amazon :
Death In June : The Accidental Protégé