08
mar 10

13 & God : Soft Atlas

Soft Atlas

13 & God

Quel plaisir de tomber sous le charme d’une musique inconnue qui s’accroche à nous.

Dans tout le fouillis d’artistes Rap Américains « underground » que je devais écouter, le nom de la formation 13&God m’attire, c’est donc elle que j’écoute en premier. Coup de coeur immédiat, de toute beauté, je ne pense pas d’ailleurs que ce soit vraiment du Rap, trop ambiguë pour pouvoir le classer dans cette catégorie.

Pas une journée sans écouter « Soft Atlas », MA toune du moment, vraiment très bien travaillée. Sur cet album, on y trouve bien sûr des titres avec un « flow » prononcé, si cher aux rappeurs. Mais les morceaux passent merveilleusement bien à cause d’un son électro-pop-rock-hip-hop-indie-expérimental. Encore une fois, dur de les catégoriser, probablement que cela provient des collaborations diverses pour la réalisation de cet album datant de 2005 !

C’est un plaisir que de partager cette découverte et je ne peux que conseiller d’acheter le CD pour profiter pleinement (en plus) de la très bonne qualité d’enregistrement. J’espère que vous aimerez le voyage tout autant que moi…

Soft Atlas : paroles

Autres titres de l’album :



07
mar 10

Construire une borne d’arcade

Découvrez comment construire une borne d'arcade

www.borne-arcade.com

Vous êtes nostalgique du plaisir que vous aviez en jouant aux jeux d’antan sur borne d’arcade dans les cafés ou les salles de jeux ?

Il est maintenant très facile de construire une borne d’arcade de jeux maison, aussi appelée Mamecab. Ce type de machine permet de retrouver les sensations de jeu que seules les bornes d’arcade peuvent procurer. Ces jeux désormais dépassés restent des classiques incontournables pour leur gameplay comme Pacman, Galaga, Ghosts & Goblins, etc. Personnellement, j’adore les Shoot Them Up et les jeux de plateau. Malgré les compilations de jeux anciens pour Wii ou Playstation, rien ne permet de retrouver la qualité et le plaisir de jeu que procure une borne d’arcade.

Ce plaisir est lié à la position du joueur, son rapprochement de l’écran, les types de contrôles utilisés, et le type d’écran (pour les puristes). La nostalgie y joue aussi un rôle important. Les anciens jeux sont simples en termes de qualité et de programmation, mais permettent une immersion rapide, sans devoir lire un manuel de 80 pages ou de devoir y jouer 2 jours durant pour débloquer 3 niveaux. Avec une borne d’arcade, on allume et on a du plaisir instantanément.

Mame est l’émulateur incontournable car il permet de jouer à une quantité de jeux impressionnante (actuellement plus de 4 000, et le nombre ne fait que s’accroître) provenant de plusieurs types de machines. De plus selon la version, il peut fonctionner sur quasiment tout type de machine et système, PC, Windows, Dos, Mac, Wii etc. mais encore une fois, le vrai seul intérêt pour moi est sur PC dans un cabinet. La version Windows de Mame est la plus intéressante car elle permet une gestion simple du système, d’utiliser votre PC comme une machine normale, de la partager facilement avec d’autres ordinateurs, et de profiter de jeux PC en mode arcade.

Pour construire votre machine de jeux, vous aurez donc besoin d’un PC (même désuet), de boutons et joysticks, d’un écran d’arcade (de préférence), d’une carte vidéo ArcadeVGA (pour permettre l’affichage dans une résolution native sur un écran d’arcade), de Mame et bien sûr de Roms.

Une Rom est un jeu sous forme « numérique ». En effet, les jeux d’arcade étaient des cartes maîtresses composées d’éléments électroniques qui constituaient le jeu. Les jeux pouvaient être aussi contenus dans des cartouches ou plus récemment sur des CD (mais dans ce cas ce sont déjà des versions numériques). Afin de pouvoir jouer sur un ordinateur, il faut donc extraire le contenu du programme d’une carte dans un fichier Rom, version numérique du jeu d’origine. Mame se charge ensuite de lire ce fichier et d’émuler la machine d’origine afin de pouvoir y jouer.

Maintenant que vous êtes en possession de toute l’électronique et des jeux, il ne manque que le principal, la borne d’arcade appelée aussi « cabinet ». Deux solutions s’offrent alors à vous, soit acheter une borne d’arcade d’occasion, ou d’en fabriquer une. Par expérience, les bornes d’occasion sont bien souvent en très mauvais état et il faut finalement beaucoup de temps et d’argent pour les remettre en état comme à l’origine, mais les puristes préféreront cette solution.

La seconde possibilité consiste à fabriquer soit-même une borne et c’est cette solution que je vous propose d’explorer en visitant le site Mame Arcade Machine. Vous y trouverez de nombreux plans, des photos et le détail complet sur le matériel nécessaire, des liens utiles etc. : www.borne-arcade.com.

Liens du site…

À voir aussi :



07
mar 10

Nolleau et Zemmour

Eric Zemmour sur Wiki

Eric Zemmour

Que serait l’émission de Laurent Ruquier « On n’est pas couché« , sans le fameux duo que forment Eric Nolleau et Eric Zemmour ? C’est vrai qu’ils sont incisifs, particulièrement quand Nolleau s’attaque aux invités en tant que critique littéraire ou musical.  C’est vrai aussi qu’on dirait des « Monsieur je sais tout », surtout Zemmour qui a l’air de toujours détenir la vérité ultime dans tous les domaines. Même si c’est le cas, il devrait laisser le droit à autrui d’avoir un autre avis que le sien, ça le rendrait plus sympathique, plus crédible. Au fil des émissions, on se rend d’ailleurs bien compte que Zemmour ressasse sans cesse les mêmes idées, les mêmes discours. Un peu vieillot, il véhicule des valeurs essentielles, d’éducation, de politique, d’histoire, d’identité nationale, un peu vieille France face aux invités plus « in » que lui. Avec Zemmour, on sait toujours comment ça va se terminer, c’est comme un mauvais film. Pour la partie « Show » dans l’émission, je ne trouve pas que c’est le meilleur.

Eric Nolleau sur Wiki

Eric Nolleau

Le plus intéressant des deux à mes yeux est finalement Eric Nolleau car on ne sait jamais quelle sera sa réaction. Comme il aime le dire, on se souvient plus facilement de ses interventions musclées plutôt que de celles où il encense l’invité. Je ne pense pas que c’est du 50/50 mais c’est vrai qu’Eric Nolleau reconnaît aussi le talent de l’invité ou son oeuvre, même si l’invité s’est « planté » sur l’objet de la promotion qu’il vient faire dans l’émission. Le pire, c’est quand l’invité n’a pas encore de passé artistique, un minimum de carrière, on peut alors avoir l’impression que c’est un assassinat live et gratuit, comme avec Lady Gaga (peut-on vraiment lui reprocher ?). Mais Nolleau peut aussi livrer bataille à des monstres, comme avec Francis Lalane où ça peut finir en quasi dérapage. On ne sait plus si l’on est face à l’animateur, l’homme ou le critique, on en vient presque aux mains. C’est à voir, bien que la vidéo ne montre pas tout :

Par contre, quelque soit l’invité et le résultat de leur intervention, on a toujours envie de juger par nous-même en achetant le livre, le disque ou en allant voir le film. Parfois même, on doit sortir de notre univers de confort habituel pour le découvrir, et j’aime ça. En ce sens je pense que c’est une vraie réussite, ça fait vendre, probablement plus que les émissions « tout le monde il est beau, tout le monde il est gentil » où rien ne ressort. D’ailleurs, c’est très probablement pour cela que les managers poussent leurs artistes ou hommes politiques à venir sur le plateau, le fort audimat doit aussi jouer un grand rôle.

Au départ, le duo Nolleau-Zemmour ne montait à l’échafaud qu’au moment opportun, maintenant il est présent durant la durée de toute l’émission, ce qui lui permet d’intervenir et de lancer un débat à tout moment. Pour moi, c’est bien ce qu’il manque au petit-écran de nos jours, de vraies émissions débats ou politiques. La télé-réalité m’exaspère et me dégoute, heureusement que nous avons Historia, Planète et le Web pour nous ternir informés.

Chaque samedi soir vers 23h30 (rediffusion sur TV5 Québec), j’attends avec impatience comme des millions de téléspectateurs, une émission qui dure 3 heures (la durée n’est pas fixe) et sans coupure pub : On n’est pas couché. J’en ai presque oublié Thierry Ardisson et son « Tout le monde en parle », qui était malheureusement bien meilleur que la version édulcorée de Guy A. Lepage

À voir aussi :



Tous les articles (203)