Quasiment tout assimilé des exercices et physiquement prêt pour le décollage de la fusée. Par contre dans la capsule, ils ne me laissent emporter que 10 CD pour vivre l’aventure spatiale en musique.
C’est un peu court mais la liste est complétée, j’attends le lancement avec impatience :
Dead Can DanceInto the labyrinth Mon coeur balance, « Serpent’s Egg » est aussi un de mes préférés (mon premier album de DCD en LP bien sûr) |
VivaldiStabat Mater – Nisi Dominus Je ne trouve plus la version que je préfère avec Marie-Nicole Lemieux (pas celle de Spinosi mais une ancienne), alors je prends celle de Christopher Hogwood |
Art of NoiseThe ambient collection Camilla est une merveille, il ne manque que « Moments in Love » en version longue (Daft) sur cette compilation, dommage… |
This Mortal CoilBlood Les trois albums sont magnifiques, c’est un tirage au sort qui en a décidé |
Emiliana TorriniLove in the Time of Science Dur à croire qu’il y a du « Tears for fears » la dedans… |
Harold Budd / Brian EnoThe Plateaux of Mirror Avec cet album là, je prends deux grands d’un coup, quel piano ! |
Blonde ReadheadMisery is a butterfly Émouvant… |
Cocteau TwinsHeaven or Las Vegas Impossible de passer une journée sans écouter un morceau d’Élizabeth Frazer |
Florent MarchetRio baril Difficile aussi de faire un choix dans le Français. Je pouvais tout autant prendre Nougaro, Renaud, Brassens, Jonasz, Souchon, Aznavour et j’en passe… |
Pierre DesprogesLa scène : 2 spectacles LE couteau suisse sur disque, humour grinçant indispensable, ça semble raccourcir le temps. C’est drôle, ça cultive, on révise son français, ça fait réfléchir et ça repousse les limites… |
Pas facile comme exercice quand on aime beaucoup, j’ai vraiment de la peine à laisser derrière moi Death in June, Pinback, Xymox, Billy Idol ou Bowie. Heureusement, j’ai encore quelques beaux jours devant moi pour profiter de tout ce que j’aime avant le grand départ…

Dead Can Dance
Vivaldi
Art of Noise
This Mortal Coil
Emiliana Torrini
Harold Budd / Brian Eno
Blonde Readhead
Cocteau Twins
Florent Marchet
Pierre Desproges
Tout d’abord, Death in June est un groupe controversé car son logo est une variation de la Totenkopf, c’est vrai aussi que l’on trouve des airs de marches militaires sur certains titres. Malgré tout ce qui a pu se dire et ce qu’on peut lire, Douglas Pearce, fondateur du groupe, a toujours réfuté les accusations portées contre lui ou le groupe au sujet d’une quelconque appartenance. Personnellement, il me semble que c’est plutôt du marketing, Death in June joue avec l’apparence et la provocation, sur une certaine esthétique controversée qui se retrouve d’ailleurs même à travers la conception des pochettes d’album, qui sont parfois de vraies oeuvres d’art. Leurs albums étaient d’ailleurs pressés en quantités limitées, autre indice que le groupe pouvait penser « marketing ».
Quoiqu’il en soit, voici deux monuments musicaux de cette période : « Rose Clouds of Holocaust » (1994) et « But What Ends When the Symbols Shatter? » (1992). Ces opus sont fantastiques, les musiques sont somptueuses, douces, et les textes énigmatiques. Douglas Pearce et son groupe ont réalisé deux chefs-d’oeuvres qui restent magnifiques à écouter. L’enregistrement est de très bonne qualité, ça « sonne » merveilleusement bien, la guitare est magique, la voix très présente et mélancolique. Pour ma part j’ai une préférence pour « Rose Clouds of Holocaust » bien qu’en général, la critique s’accorde à dire que leur prestation était meilleure sur l’album de 1992. Difficile maintenant de trouver ces albums en CD voire impossible en LP du fait du peu grand nombre d’exemplaires pressés (5 000 en version CD). Ces deux albums sont indispensables, on peut par contre encore en acheter d’occasion sur Amazon :









